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Coûts de non-qualité: la partie se joue à trois

Les coûts liés à la non-qualité ne sont pas négligeables. Et les achats ont sur ce point un grand rôle à jouer. Mais ils ne peuvent pas s'y atteler seuls: ils doivent collaborer avec la direction financière et la qualité.

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Coûts de non-qualité: la partie se joue à trois

Fin mars, un airbag du fabricant japonais Takata a fait un nouveau mort, le onzième au niveau mondial. Le dysfonctionnement de ces airbags a déjà conduit de nombreux constructeurs à rappeler des millions de véhicules, ce qui a évidemment entraîné des coûts faramineux. Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres qui montre à quel point la non-qualité d'un fournisseur peut coûter cher car, au-delà du rappel massif de produits, les coûts liés au déficit d'image peuvent conduire à la perte de marchés et à voir son cours dégringoler en bourse.

Puisque les entreprises font de plus en plus appel à des fournisseurs, la qualité dépend aujourd'hui beaucoup de celle des achats. Mais comment évaluer les coûts de non-qualité pour les optimiser ? Comment sélectionner au mieux ses fournisseurs ? En collaborant avec les autres directions, et en premier lieu la qualité et la direction administrative et financière.

Avec le Daf : mesurer la non-qualité pour l'optimiser

Première chose à faire quand on s'attaque à un sujet comme la non-qualité : la mesurer. Cela permet en effet de savoir à quels sujets s'attaquer en

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