Revue de presse achats - semaine du 21 au 25 janvier
La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus cette semaine sur le Web qui traitent des achats, de relation fournisseurs, de commande publique, de RSE, de mobilité, mais aussi de management, etc. Bonne lecture !

Une vaste affaire de corruption frappe le fabricant de drones DJI
DJI a annoncé avoir découvert de multiples cas de corruption en son sein, qui impliqueraient d'ores et déjà 45 salariés. L'affaire pourrait cependant s'étendre et concerner une centaine de personnes, estime la société, qui a précisé que 16 cas font l'objet d'une enquête de police et que 29 salariés ont été licenciés. Les faits auraient touché le service des achats dont certains employés se seraient entendus avec des fournisseurs sur des prix artificiellement gonflés - jusqu'à deux à trois plus élevés que la concurrence, selon DJI - en échange de pots-de-vin. "DJI ne tolèrera pas la corruption (...) et ne cessera pas son développement à cause de la corruption", a affirmé un de ses porte-parole à l'Agence France-Presse. Non sans ajouter que ces premières investigations pourraient bien ne constituer que "la partie émergée de l'iceberg". >> Lire l'article complet sur le site du Monde
Des tee-shirts vendus par les Spice Girls font polémique
Pleines de bonne volonté, les Spice Girls se retrouvent pourtant au milieu d'une polémique avec leurs tee-shirts. Selon une enquête du Guardian publiée dimanche 20 janvier, s'ils sont floqués en République tchèque, ils sont d'abord fabriqués au Bangladesh dans des "conditions inhumaines". Une ouvrière de l'usine Interstoff Apparels, qui se fait appeler Salma, affirme au journal britannique qu'elle travaille 16 heures par jour, pour un salaire mensuel de 9 080 takas (environ 95 euros) - au mieux, quand elle n'a pas été malade et perdu sa "prime de présence". Une autre ouvrière de l'usine est encore moins bien payée (88 euros par mois). "Cela lui prendrait plus d'une semaine" pour se payer le tee-shirt des Spice Girls, souligne le Guardian. >> Lire l'article complet sur le site du Point
Matières premières : la stratégie de la France reste invisible
Pour Airbus, l'embargo imposé l'an dernier par les Américains contre le géant de l'aluminium russe Rusal n'a pas été simple. En privant les fabricants d'alliage de leur matière première, il a compliqué l'approvisionnement de l'avionneur. L'épisode est emblématique des problèmes auxquels peut faire face l'industrie française, dépendante de métaux qu'elle importe en très grande majorité. RTE, le gestionnaire du réseau électrique, se montre ainsi sensible à la question du cuivre ; Renault à celle du lithium. L'Etat français en a-t-il pleinement conscience ? Pas suffisamment, estime le Conseil économique, social et environnemental (CESE). La stratégie des matières premières et des mines n'est pas visible, s'alarme la troisième assemblée constitutionnelle de la République dans un avis rendu public mardi. >> Lire l'article complet sur le site des Echos
Les producteurs bio craignent d'être laminés par la guerre des prix
Les entreprises de la bio n'échappent pas plus que les autres à la guerre des prix que se livrent les enseignes de la distribution. "Avant même que ne commencent les discussions sur les tarifs, 28 % des entreprises de la bio disent s'être vues réclamer des baisses de prix", depuis le début des négociations sur les tarifs 2019. Pire, "à l'issue des premiers rounds de négociation, on se rend compte que c'est le cas pour 40 % d'entre elles", précise Charles Pernin, délégué général du Synabio, le syndicat des entreprises de la bio. Le Synabio, qui publie son premier Observatoire des négociations commerciales, s'alarme d'autant plus que "70 % des entreprises du bio doivent faire face à des hausses des prix des matières premières". Les agriculteurs profitent de la forte demande pour monter leurs prix, dit Charles Pernin, sans toutefois être en mesure de préciser l'importance de cette hausse. >> Lire l'article complet sur le site des Echos
Renault Trucks réunit achats et R&D
Ingénieurs et chercheurs côtoieront désormais les équipes de la fonction achats. Un parti pris de co-localisation visant un objectif à fluidifier les échanges entre les équipes et accélérer les processus de validation et de concrétisation des projets de développement des futurs camions. >> Lire l'article complet sur le site de Chantiers de France
Dans les cuisines de Picard
C'est dans cet office que s'élaborent tous les nouveaux plats cuisinés du roi du surgelé. En ce 28 décembre, malgré la trêve des confiseurs, l'équipe est au complet. Delphine Courtier, la directrice du marketing et des achats du groupe est entourée de Bruno, responsable R&D du pôle "entrées" et d'un duo de trentenaires enjouées, prénommées toutes les deux Camille, respectivement responsables des achats et du marketing. Si l'ambiance est bon enfant, les participants, blouses blanches et carnets à la main, gardent leur sérieux : Ils vont tester à l'aveugle sept bols de crudités accompagnées de produits de la mer, envoyés par deux fournisseurs qui ont suivi un cahier des charges bien précis. >> Lire l'article complet sur le site de l'Express
Des substances toxiques retrouvées dans 23 marques de couches pour bébés
D'après Le Monde, l'agence pointe "la présence de différentes substances chimiques dangereuses dans les couches jetables qui peuvent notamment migrer dans l'urine et entrer en contact prolongé avec la peau des bébés". Des pesticides interdits depuis quinze ans comme des hydrocarbures aromatiques polycycliques (que l'on retrouve dans la fumée de cigarette ou des moteurs diesel) ont aussi été retrouvés parmi les 23 types de couches analysés. Et les couches jetables dites "écologiques" ne sont pas épargnées. Pour certaines de ces substances, des "dépassements des seuils sanitaires" (calculés notamment sur la base des valeurs toxiques de référence) ont été constatés. >> Lire l'article complet sur le site du Parisien
Les défaillances d'entreprises attendues en hausse cette année
Les difficultés rencontrées par les grosses PME ont fait grimper à 171.000 le nombre d'emplois menacés par les défaillances d'entreprises globalement. Les économistes d'Euler Hermes craignent un "effet domino" dû aux faillites d'entreprises d'une certaine taille, pouvant entraîner dans leur chute des petits fournisseurs. (...) Avec un autre risque : "Environ 44 % de l'endettement des entreprises françaises est aujourd'hui à taux variable. Demain, si les taux d'intérêt augmentent, la charge de la dette va mécaniquement grimper et donc affaiblir les entreprises les plus fragiles", prévient le directeur des études d'Altares. >> Lire l'article complet sur le site des Echos
Supply chain
Les détaillants doivent "aller jusqu'au dernier kilomètre" pour surmonter les modèles de distribution inefficaces et non rentables
L'Institut de recherche Capgemini a mis en évidence la nécessité pour les détaillants

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