Revue de presse achats (semaine du 24 au28 septembre)
Vous n'avez pas eu le temps de surfer sur le Web cette semaine? Pas de panique! La rédaction vous a fait une sélection d'articles (intéressants, bien sûr!) ayant trait aux achats et à la relation fournisseurs, à la RSE, à la supply, etc. On vous souhaite bonne lecture!

Amazon entre dans le BtoB par la petite porte
Fournitures de bureaux, ampoules, projecteurs pour un séminaire... Depuis février 2018 en France, Amazon tente de répondre aux différents besoins des entreprises avec Amazon Business. Voici les seuls chiffres officiels : sa plateforme de vente en ligne réservée aux professionnels devrait générer 10 milliards de dollars de volume d'affaires cette année, dans les 8 pays où le service est présent (Japon, Inde, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, France, Italie et Espagne). Elle propose plus de 250 millions de produits et revendique plusieurs centaines de milliers de marchands. Avec le BtoB, le géant de Seattle vise un marché colossal. Peu médiatisé par rapport à l'e-commerce grand public, le BtoB est en pleine croissance. Et les perspectives donnent le vertige : le marché du e-commerce BtoB pèsera 6,7 trillions de dollars d'ici 2020 dans le monde, soit deux fois plus que le BtoC, selon une étude de Front & Sullivan. Pour attaquer le secteur, Amazon a décidé de rentrer par la petite porte. "Nous nous positionnons sur les achats de classe C, ou non-stratégiques. C'est-à-dire les petits achats ponctuels, irréguliers, non structurés, de moins de 5 000 euros, qui n'entrent pas dans des accords-cadres de l'entreprise avec ses fournisseurs", explique Amélie Véron, responsable d'Amazon Business France. Des dépenses qui ne pèsent en moyenne que 5% des achats des entreprises en France, selon le marchand spécialiste du BtoB Manutan. >> Lire l'article complet sur le site du Journal du Net
Walmart exige le déploiement de la blockchain chez ses fournisseurs de légumes-feuilles
L'entreprise américaine spécialisée dans la grande distribution Walmart et sa chaîne d'entrepôts Sam's Club ont annoncé le 24 septembre 2018 qu'elles demandaient à leurs fournisseurs de légumes-feuilles de mettre en oeuvre une traçabilité de bout en bout en temps réel en utilisant la technologie blockchain. Une disposition qui devra être mise en place d'ici septembre 2019. Depuis plus d'un an, Walmart est parvenu à développer, en collaboration avec IBM et onze autres entreprises alimentaires, un réseau de traçabilité alimentaire basé sur cette technologie. Lors d'un pilote mené par Walmart et IBM, il est apparu que le temps nécessaire à un détaillant pour tracer un article du magasin jusqu'à la ferme a été réduit de sept jours à seulement 2,2 secondes grâce à la blockchain. L'objectif est désormais d'étendre cette dernière afin de réduire le nombre de personnes malades lors d'incidents alimentaires tout en diminuant les pertes liées aux rappels de produits pour les détaillants et les fournisseurs. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog
Jean-Paul Onillon quitte la direction d'AMC, la centrale d'achat de Casino
Présent dans le groupe Casino depuis 2010, Jean-Paul Onillon quitte son poste de directeur général de la centrale d'achat AMC pour mener des projets personnels. Il est remplacé par deux personnes. >> Lire l'article du le site de LSA
Les meilleures pratiques en matière d'identification des fournisseurs
Dans un article publié sur CPO Rising, Andrew Bartolini liste les cinq meilleures pratiques en matière d'identification des fournisseurs : 1 - L'utilisation de l'analyse automatisée des dépenses pour obtenir une visibilité des dépenses au niveau de l'entreprise et une compréhension claire de ce qui a été dépensé, où, quand et avec qui. 2 - Posséder de solides capacités d'analyse du marché de l'offre pour comprendre les tendances du marché, anticiper les changements et accroître l'agilité d'approvisionnement. 3 - Avoir une "application active de techniques robustes" de découverte de fournisseurs pour identifier de nouveaux fournisseurs (et innovations de fournisseurs) sur le marché mondial en pleine expansion. 4 - Une utilisation intensive des outils eSourcing pour accélérer le processus de sourcing et améliorer les résultats via un processus plus compétitif, tout en capturant les connaissances en matière de sourcing, de fournisseur et de catégorie. 5 -L'élaboration et l'utilisation de stratégies d'approvisionnement rigoureuses comprenant l'utilisation de RFI et la prise en compte d'attributs hors prix dans l'attribution des contrats avec les fournisseurs. >> Lire l'article complet sur le site de CPO Rising
La tension monte autour des prix de l'électricité
Les prix flambent sur le marché de gros de l'électricité. Il y a quelques jours, le prix du mégawattheure (MWh) pour livraison l'an prochain a dépassé les 63 euros, avant de retomber légèrement autour de 61 euros ce mercredi. La hausse a été progressive depuis le printemps, mais elle s'est accélérée depuis cet été, en passant la barre des 50 euros/MWh. Ce bond est fortement corrélé à la hausse des cours, ces derniers mois, des quotas d'émissions de CO2 . Le prix de gros de l'électricité est déterminé par les anticipations des traders du coût marginal de la dernière centrale qui sera appelée sur le réseau électrique - souvent une centrale à gaz ou une centrale à charbon, qui doivent ajouter à leur coût de production le coût de la tonne de CO2. Longtemps à des niveaux très bas (autour de 5 euros), la tonne de CO2 a grimpé cette année au-delà de 20 euros, sous l'effet du mécanisme de stabilité destiné à résorber les quotas. >> Lire l'article complet sur le site des Echos
Les prix du pétrole grimpent au plus haut depuis 4 ans
Les cours de l'or noir ont bondi à plus de 81 dollars lundi après des commentaires de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Le cartel répondait au président des Etats-Unis, Donald Trump, le pressant d'augmenter la production pour faire baisser les prix. Dans le détail, le baril de brent, référence européenne, a gagné jusqu'à 3,2 %, à 81,32 dollars en séance, son plus haut niveau depuis novembre 2014. Le WTI, référence américaine, a de son côté pris jusqu'à 2,57 %, à 72,60 dollars. Les cours remontent à l'approche de l'entrée en vigueur des sanctions contre les exportations de brut iranien début novembre. Néanmoins, le ministre saoudien de l'Energie, Khaled al-Falih, juge qu'il n'y a aucune urgence à faire baisser les prix, contrairement à ce que demande Donald Trump : "Le marché est bien approvisionné", a-t-il déclaré à Alger dimanche après une réunion

Sur le même thème
Voir tous les articles Stratégie achats