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Achats indirects : enjeux & définition

Parce qu’ils représentent une source considérable d’économies, les achats indirects se font de plus en plus stratégiques au sein des entreprises. Découvrez la typologie de produits qu’ils concernent, les enjeux liés et les leviers à actionner pour les optimiser.

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La définition des achats indirects

Les achats indirects, aussi intitulés achats non stratégiques ou hors production, représentent l’ensemble des produits et services dont une entreprise a besoin pour fonctionner mais qui n’entrent pas directement dans le cœur de sa prestation.

 

Au sein de cette grande famille d’achats indirects, on retrouve par exemple : les systèmes d’information, les flottes automobiles, les capex (dépenses d’investissement), les transports et voyages, les prestations intellectuelles, le facility management, les frais généraux, la maintenance…

 

Les enjeux des achats indirects

A ce jour, 79 % des entreprises admettent ne pas avoir de vision globale des dépenses liées à leurs achats indirects[1]. Cette problématique fait directement écho aux trois grandes douleurs ressenties par les acheteurs indirects[2] :

 

  • La fragmentation et la taille du portefeuille fournisseurs
  • La difficulté à contrôler certaines catégories
  • L’importance des achats sauvages

 

Alors que les achats stratégiques font depuis longtemps l’objet d’une gestion structurée et rationalisée, ce n’est pas le cas des achats indirects. Absence d’équipe dédiée, de processus formalisé, d’audit approfondi… la gestion des achats indirects mérite d’être optimisée. Pour ce faire, il existe un ensemble de leviers et de méthodes éprouvées : rationalisation du portefeuille fournisseurs digitalisation des transactions, optimisation de la logistique…

 

 

 

 

[1] Sherpa HEC

[2] Achats Indirects et Digital Meet Up - 2018

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